Objectif
Son objectif principal est de contribuer à la réduction de la pauvreté par la mise en œuvre d’une stratégie de développement local en vue de la promotion de l’offre des services socio-économiques de base.
Pour atteindre cet objectif, le PNDL s’appuie sur quatre composantes :
Composante 1
Appui à la politique de décentralisation, de déconcentration et au développement local participatif, mise à jour du cadre légal règlementaire et organisationnel, mise en place de mécanismes opérationnels pour la mise en œuvre de la politique de décentralisation et de développement local. Assistance à l’appui technique aux collectivités locales et organisations communautaires de base (CL et OCB)
Composante 2
Financement du développement local, accès aux services sociaux de base (éducation, santé, infrastructures hydrauliques…), développement des activités économiques locales
Composante 3
Appui technique et renforcement des capacités des acteurs publics et privés, renforcement des capacités des services de l’Etat, des collectivités locales, des communautés de base. Renforcement des capacités des institutions de micro finance, du secteur privé local et des ONG
Composante 4
Coordination, Communication, gestion environnementale et sociale.
Organisation
Les structures techniques et départements ministériels, les Agences Régionales de Développement (ARD), les collectivités locales, les Organisations Communautaires de Base constituent les acteurs et partenaires du PNDL.
Le suivi–évaluation est organisé :
Au niveau national : un comité de pilotage, présidé par le Ministre d’état chargé de la Décentralisation et des Collectivités Locales, regroupe l’ensemble des ministères sectoriels impliqués dans le développement local, les élus locaux, la société civile et les partenaires techniques et financiers. Il a en charge l’approbation des programmes et budgets de travail annuels du Programme, les Agences d’exécution (AGEX) : directions nationales impliquées dans la mise en œuvre au niveau national
Au niveau régional : les Agences Régionales de Développement (ARD) assurent la coordination du programme au niveau régional
Au niveau local : les collectivités locales assurent la maîtrise d’ouvrage des investissements
Ressources
Le programme est financé par l’État du Sénégal, les bailleurs de fonds et les collectivités locales.
La Banque Mondiale est la première institution partenaire du Programme. La Banque Africaine de Développement consolide le projet de pistes communautaires et finance le volet désenclavement du programme.
Les besoins en financement du programme sont estimés à 234 milliards de FCFA ainsi répartis : 85 % pour le financement du développement local, 8 %, pour la coordination, 5% pour le renforcement des capacités et 2% pour l’appui institutionnel.
La durée d’exécution de la première phase est de cinq ans (2006-2011) répartie en deux phases. Une phase pilote consacrée à la consolidation, capitalisation, et coordination des interventions. Une phase d’harmonisation et de mise en cohérence des acteurs du développement local.
PNDL et coopération décentralisée
Il est important que les projets mis en œuvre dans le cadre de partenariat de coopération décentralisée s’inscrivent en cohérence avec les actions prévues dans le cadre du PNDL au niveau local. En effet, le PNDL a vocation à financer [[une plate-forme minimale de services de base (éducation, santé, infrastructures hydrauliques,…) au niveau local et il est essentiel que les acteurs de coopération décentralisée prennent en compte cette planification dans l’identification & la réalisation de leurs projets.
L’Agence Régionale de Développement (ARD) qui assure la coordination du programme au niveau local est donc un relais opérationnel avec qui il apparaît primordial de travailler (en plus évidemment de la collectivité locale sénégalaise partenaire) pour s’assurer de la bonne cohérence du projet de coopération décentralisée avec les politiques mises en place au niveau local et au niveau national.












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